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Caen Hypnose

HYPNOSE

Personne ne devrait avoir la prétention de détenir le pouvoir de guérir l'autre. Je suis profondément convaincu que chacun à le pouvoir de se guérir.

Quel obstacle vous arrête ?

L’hypnose… Moi ? Jamais !!!

L’hypnose, en effet, fait peur. Une partie des personnes qui viennent en rendez-vous appréhendent la séance. Je peux le comprendre dans le sens où l’inconnu fait peur. C’est une réaction naturelle de protection. Et si l’hypnose permettait dans un état de conscience modifié d’accéder aux ressources dont vous avez besoin ? Comme toute peur résiste tant qu’elle n’est pas traversée, l’expérience permet l’accès à la libération. Une peur, si elle n’est pas vécue et traversée, se présente et se représente sans fin.

Quand après des rendez-vous accumulés dans toutes sortes de thérapies, rien ne change, les personnes cherchent une solution alternative au problème auquel elles sont confrontées… Les raisons d’une consultation en hypnose sont diverses et variées. Même si l’hypnose n’a rien de magique, cette pratique révèle bien des attraits et surprises agréables. Elle permet de mobiliser des ressources propres à chacun pour défaire les nœuds de manière rapide et plutôt confortable. L’hypnose a le mérite d’être sans effets secondaires indésirables.

La transe en danse : Oui, les danseurs aussi pratiquent l’hypnose et pas seulement les Dervishes tourneurs… Le terme transe, comme le mot hypnose, est lui aussi fortement connoté. Des images de personnes en transe s’apparentent parfois à des états de danses frénétiques ou de comportements proches de la démence. En fait, l’état de transe est tout à fait naturel. Les sportifs, les navigateurs, les pilotes, les danseurs, les lecteurs et même très souvent M. ou Mme Tout-le-monde au volant de sa voiture, au cinéma… vivent des états de transe ! Il n’y a rien de surnaturel à cela, c’est juste un « transe-port » de conscient à inconscient.

Le cerveau humain fonctionne de telle sorte que la partie rationnelle, bien connue, associée au cerveau gauche, s’accompagne d’une autre partie, moins connue parce que moins perçue, nommée inconscient, associée au cerveau doit. Les deux hémisphères du cerveau sont séparés par le corps calleux qui comme une membrane les sépare. Les deux hémisphères communiquent peu.  L’inconscient, comme son nom l’indique, sort du champ de notre conscience ordinaire. Notre mental rationnel est un excellent serviteur mais un très mauvais maitre. Il est le siège de la réflexion, de la pensée concrète. Il est très peu en relation avec l’inconscient qui lui est en relation directe avec l’imagination, la créativité, les émotions, le corps et toutes ses cellules.

La Transe est aussi observée, connue et démontrée sur le plan scientifique. Les chercheurs ont divisé l’activité cérébrale en quatre phases. Le cerveau en état ordinaire de conscience génère des trains d’ondes à une fréquence de douze à quarante hertz (cycles par seconde). Ce sont les ondes dites Bêta. En mode méditatif (rêve éveillé), cette fréquence descend de douze à sept hertz en état Alpha. C’est un état observé dans des moments de repos, de détente, allongé sur un divan, légèrement assoupi. Puis de sept à quatre hertz, nous avons l’état Thêta, la limite de la conscience, le corps devient moins perceptible. C’est le dernier niveau avant l’inconscience. Enfin, le niveau du sommeil extrêmement profond, l’état Delta, se situe entre quatre et un Hertz. Chaque nuit c’est la phase la plus favorable au repos. Plus cette phase est longue dans la nuit, plus la nuit sera réparatrice.

Les phases de « l’apprenti-sage » : Dans tous les arts, la danse, la musique et autres, un entrainement et un apprentissage sont nécessaires. L’observation (neurones miroirs), la répétition (intégration cellulaire) permettent de devenir virtuose au fil du temps. Lors de la découverte d’une pratique, nous sommes dans une incompétence inconsciente, on ne sait pas qu’on ne sait pas. Quand la première confrontation à la pratique arrive, nous passons dans l’incompétence consciente, nous savons que nous ne savons pas. Puis avec des exercices, nous commençons à mieux maitriser la situation avec beaucoup d’attention. Nous arrivons alors à une phase de compétence consciente. Après beaucoup de temps de pratique et de répétition, l’activité devient naturelle et s’effectue avec beaucoup plus de facilité. Les automatismes sont acquis. Nous sommes alors dans la compétence inconsciente. L’inconscient a pris le relais et peut donner libre cours à sa créativité et à sa réactivité.

L’inconscient est en relation directe avec les émotions mais aussi avec tout le système physique et physiologique. L’état de transe peut décupler la force musculaire, et permet une dextérité largement supérieure à un état de conscience ordinaire. La transe est un état naturel, courant, régulier qui n’a rien de « douteux ». Le terme peut faire peur mais le vivre est totalement agréable. Un entraînement sportif physique est beaucoup moins productif seul qu’accompagné de visualisations nombreuses et régulières.

L’hypnose en cabinet est légèrement différente de ces états naturels. C’est une forme d’hypnose suscitée qui s’utilise dans un but prédéterminé. Il n’y a pas de séance sans but ni sans demande. L’intention est importante et l’objectif fondamental. Le guide et le guidé peuvent ainsi se projeter vers un résultat effectivement accessible.

Dans de nombreux cas de blocage, l’état d’hypnose permet un accès direct à la solution. L’hypnose permet de se libérer de « paterns » récurrents, de troubles, de maladies et plus encore. L’hypnose peut être salutaire dans de nombreux domaines de la santé. Cette partie inconsciente de nous-même gère tout le corps en mode automatique. C’est en effet le moyen le plus sûr d’en assurer le bon fonctionnement de l’organisme. L’inconscient est à l’œuvre vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour s’occuper du rythme cardiaque, de la respiration, de la digestion, de l’assimilation et même du moindre des mouvements musculaires.

L’inconscient est aussi l’acteur principal du système émotionnel. Il est extraordinaire de constater à quel point notre système rationnel est incompétent pour remédier à un disfonctionnement émotionnel.

Les phobies en sont peut-être l’exemple le plus flagrant. C’est l’émotions suscitée dans une situation donnée devenue insurmontable. Un état de panique est alors déclenché à la seule évocation de la situation. Il suffit alors que l’imaginaire de la personne se focalise sur telle ou telle image ou situation reliée à la phobie pour qu’elle se trouve en stress. Des situations d’examen, de hauteur en montagne, le passage de ponts, les voyages en avion, les actes médicaux, les piqures et prises de sang, l’hôpital, les opérations chirurgicales, les scanners et IRM ainsi que la conduite, la peur de l’eau, les situations d’enfermement, la foule… sont autant d’exemples qui montrent qu’une simple expérience anodine ou agréable pour certains peut devenir un calvaire insurmontable pour d’autres.

Nous pouvons aussi utiliser l’hypnose pour accroitre nos compétences dans un domaine donné. Des séances ont aidé de nombreuses personnes dans l’obtention du permis de conduire. J’aime beaucoup ces séances où la personne est à même de réaliser un saut quantique vers cette version d’elle compétente dans un domaine choisi. Une personne dont la conduite est incertaine, peut se transformer et conduire avec facilité, voire même en ressentir l’évidence. L’inconscient, quand il a fait le changement de paradigme, permet de passer facilement en pilote (automatique). C’est comme conduire quand la voiture fait corps avec le conducteur. Son déplacement, les éléments qui l’entourent, les circonstances extérieures, le maniement des commandes sont totalement gérés de manière inconsciente. Ces séances d’hypnose dédiées à la conduite sont assez extra-ordinaires dans le résultat qu’elles apportent.

Et pour mincir ? Tout le système physiologique est lui aussi géré par l’inconscient. Alors pourquoi l’hypnose peut-elle servir à mincir ? Simplement parce qu’elle permet de prendre la voie qui mène vers une libération du corps par la libération des émotions. La nourriture est totalement reliée au système émotionnel. Faire du régime, et c’est scientifiquement et surtout expérimentalement démontré, ne fait que faire grossir. Des personnes stagnent en surpoids depuis des années et sont incapables d’en sortir. L’hypnose n’est pas une baguette magique. C’est un moyen, un moyen qui peut s’avérer efficace. Il faut bien sur que les trois Moi de la personne se mobilisent, le conscient, l’inconscient et la conscience supérieure (avoir la foi). Pour certaines personnes, il peut être nécessaire d’accepter pour un temps de passer par des phases de nettoyage.

Nous vivons dans une société de consommation où la nourriture est un loisir. La suggestion est permanente dans les médias et la pub pour manger toujours plus… Business oblige. La convivialité repasse une couche d’obligations de manger et de boire. Les coutumes également vont en ce sens du toujours plus. L’historique familial et le transgénérationnel, souvent lourd de connotations, relient l’alimentation à la force, à la récompense, à la vitesse ou au plaisir absolu. Si tous les paramètres du corps sont dans le rouge, il va falloir agir différemment. Il y aura un temps où il sera nécessaire de laisser le corps se nettoyer. Ce nettoyage est difficile sans un accompagnement émotionnel. L’hypnose y a ainsi sa place. Il est alors nécessaire d’agir sur plusieurs facettes de la santé. Le corps a ce pouvoir de s’auto-guérir.

Cesser de fumer est aussi une forte demande en hypnose. Le tabac est très peu addictif. Le tabagisme est en revanche lié à un fort conditionnement. Il s’agit de rétablir là aussi la vérité et sortir de l’hypnose du monde. Des campagnes « anti-tabac » diabolisent le sujet sans grand succès. Les images et la propagande du « fumer tue » ne font que mieux performer les chiffres de vente de tabac. Ces images sont autant de suggestions captées par l’inconscient et susceptibles d’engendrer la maladie « mal-a-dit ». Les mots sont à l’origine de bien des maux. Le tabac et la maladie sont des marchés de ce monde au même titre que le transport ou l’énergie. Donc, s’éveiller à son plein potentiel permet de retrouver son libre arbitre et de fumer par choix et non par obligation. Ce qui mène tout naturellement à cesser de fumer pour son bienêtre, le mieux-être de son corps et celui de son entourage. Alors, se guérir du tabac peut devenir un plaisir. Quand la décision est prise et que le plaisir d’être libéré s’y ajoute, l’effet des endorphines surpasse de loin en bien-être la transition physiologique.

L’hypnose ne guérit rien, et moi, encore moins. L’hypnose ne se substitue jamais, d’aucune manière, à une prescription médicale. Chacun est libre dans ses choix. Le choix de vivre en santé et en toute lucidité existe. La compréhension de l’hypnose permet de mieux comprendre son propre fonctionnement et celui des autres. Je vous laisse méditer ces propos et vous souhaite une vie épanouissante d’éveil et de bonheur. Et, comme le dit cette citation de Lao Tseu : « Il n’y a point de chemin vers le bonheur. Le bonheur, c’est le chemin. »

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